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Association HUMUS VIVA

Project Idea Metadata

Project Idea Description

Constat de la situation des terrains viticoles valaisans

Le Valais subit une forte déprise de ses terres viticoles. 500 ha de vignes ont été perdus depuis 30 ans, dont 200 au profit de l'urbanisation.

Ce mouvement d'abandon a prit une grande ampleur depuis 6 ans selon l'interprofession de la vigne et du vin du Valais (IVV).

Plusieurs communes très viticoles ont entrepris des réfléxions sur le devenir de ces parcelles sans jamais avoir communiqué sur les résultats de leurs réfléxions.

Les parcelles qui ne sont plus travaillées doivent être arrachées pour protéger le reste du vignoble des maladies telle que le mildiou ou la flavescence dorée. Ce sont les communes qui doivent s'assurer que l'arrachage se fasse. Si les propriétaires ne le font pas, elles mandatent une entreprise pour le faire et envoient la facture au propriétaire.

La nouvelle ampleur de la déprise dépasse les capacités de la plupart des communes, c'est pourquoi un postulat a été déposé au Conseil d’État valaisan pour demander l’activation d’un processus d’arrachage des vignes abandonnées au niveau cantonal.

https://www.lenouvelliste.ch/valais/provins-veut-se-defaire-dune-partie-des-200-hectares-de-vignes-quelle-loue-1287846

Ce qui reste après la monoculture de vigne, ce sont des terrains nus en pente qui subissent une érosion accélérée en raison du manque de végétaux qui structures et retiennent le sol.

C'est en constatant l'immobilisme des autorités et les immenses opportunités offertes par des centaines d'hectares libérés dans un pays en recherche d'amélioration de sa production agricole indigène et avec la forte diminution des habitats pour la biodiversité en née l'association à but non-lucratif HUMUS VIVA.

La solution HUMUS VIVA

Pour pouvoir à nouveau utiliser ces terres pour la production agricole (1) ou les rendre à la biodiversité (2), nous devons d'abord retirer les polluants qui s'y trouvent.

La recherche appliquée de deux protocoles de régénération est nécessaire. Les produits chimiques ont été utilisés sans mesure dans le vignoble valaisan depuis leur arrivée, et encore aujourd'hui.

Nous voulons que nos protocoles de régénération puissent être multipliés à grande échelle.

https://www.lenouvelliste.ch/valais/valais-central/sierre-district/anniviers/pesticides-comment-le-valais-a-fait-la-sourde-oreille-pendant-une-decennie-860382

Ce sont des assemblées citoyennes locales qui décideront démocratiquement de l'à-venir des parcelles en question.

Ce sont les assemblées qui choisiront lequel des deux itinéraires de régénération sera appliqué.

Iitinéraire 1 - production agricole : La production agricole indigène est en mauvais état. Nous pensons que regagner des centaines d'hectares de terre fertile est un enjeu prioritaire et stratégique en terme d'autonomie et de sécurité alimentaire. En Valais la disparition des surfaces agricoles y est plus de 3 fois plus rapide que sur le plan national.

Cultiver dans les anciennes parcelles de vigne s'avère particulièrement difficile car le sol est inerte. La recherche nous permettra d'identifier les plantes pionnières qui donneront structures et matières organiques au sol.

Itinéraire 2 - Biodiversité : Les nombreux milieux humides du valais ont été drainés au profit de l'agriculture puis de l'urbanisation.

L'utilisation sans mesure des produits phytosanitaires ont menés a un grand déclin de la faune et de la flore indigène.

L'itinéraire biodiversité, vise un retour de la biodiversité bien plus rapide que l'abandon de la parcelle car les produits chimiques persistent dans le sol. Nous voulons tester la capacité de plusieurs végétaux et champignons qui assimilent les métaux lourds dans le sol.

Communiquer, sensibiliser, vulgariser le rôle capital des sols permettra à la population qui participera aux assemblées citoyennes de prendre conscience de la vaste étendue des services que les sols donnent à l'agriculture et à l'économie en général.

L'histoire du développement économique local ainsi que son histoire culturelle est indissociable de sa relation à la terre.

L'office de la viticulture du canton du Valais estime que plus de 300 ha de vignes ont été abandonnés.

Ces terres sont polluées et n'ont plus de valeurs ni économique ni agricole.

Avec l'association HUMUS VIVA, nous pouvons:

1 ) Faire de la recherche appliquée pour deux protocoles de régénération.

2 ) Faire des assemblées citoyennes qui choisiront lequels des deux protocoles elles veulent.

3 ) Communiquer, sensibiliser, vulgariser le rôle capital des sols dans l'histoire locale, l'agriculture et l'économie.